En regardant cette collection que j'ai laissé augmenter après tout ce temps, la chose qui a tout de suite été évidente ont été mes plus belles conneries. Des choses par ci par là qui se sont imposées. Un choix de vie qui s'est plutôt bien intégré, ou presque. Une activité plus ou moins active, assez régulière. Un désir nouveau d'enchaîner sur de nouvelles choses, de nouvelles bases. Devoir encaisser des paroles dont l'expéditeur se trompe de destinataire, une sorte de remue-ménage qui ne laisse pas indifférent certaines personnes, toujours ces choses incompréhensives qui reviennent où malgré tous ces étonnements, rien n'est encore perçut, pas de prévoyance. Ce qui met en doute des propos de certains, souvent les même par ailleurs. Apprécier ce genre de vie, accepter ces alinéas de la vie, et ce même si la maturité de beaucoup de gens, y compris moi est irrégulière. Agir sur le coup de l'impulsivité, ou bien réfléchir avant. Parfois la colère est bien plus grande et le diable fait son retour, il gagne à coup sur ; et nous perdons la partie. Réfléchir aussi peut gagner notre perte, on laisse le temps au problème de s'immiscer dans un cercle vicieux qui appartient aux personnes concernées. Par tous les moyens que l'on puisse trouver, tous seront les mauvaises, les solutions ne sont jamais bonnes. Et si par malheur on avait le dédain de vouloir me détruire, n'avoir juste en tête une idée de consolider ma colère, monter la température au plus loin de sa limite, ce projet n'aura peut être plus lieu d'être abouti. Soudoyer des conneries une à une, en tirer profit de mauvaises conséquences me rend nerveuse ; je n'aime pas affoler ma nervosité. Une, ou plutôt des pensées abstraites m'appartiennent, une sorte de gribouillis auxquels tout est mélangé, rien n'est accordé, une image absurde émergeant le fond de cette chose qui me sert pour savoir penser et réfléchir. Moi même une oasis de melting-pote remplie de rage, d'inquiétude et de joie. Je me décide de jouer avec vous, avec vos nerfs autant que vous jouez avec les miens. Et ceux, jusqu'à ce que l'un craque et fuit, souvent moi. Je ne supporte plus grand monde, les conflits, c'est une chose qui rebute cette part d'agressivité que je me connaissait déjà. Se sentir coupable, ressentir une culpabilité qui, pourtant ne devrait pas être présente est un défaut des plus totals. Parfois savoir si l'on est beaucoup trop gentil ou beaucoup trop ferme est une question dure à y répondre. Esprit contradictoire où je suis étrangère de mon propre corps Je ne désire plus rien maintenant ; &Si je désirerais quelque chose, j'aimerais seulement ne plus avoir ce désir, seulement ne plus vouloir. Il n'y a plus de motivation, seulement de la démotivation. Une divinité extrême se joue de ma tête, en accord avec le mal. Ça suffit de ces mensonges, de tout ce que le monde influence ces personnes entamant conneries sur conneries et il est hors de question de se fondre dans cette masse là. Je pourrais être capable de lapider toutes personnes voulant m'ennuyer sérieusement. J'ai beaucoup d'estime, beaucoup trop d'ailleurs pour ces personnages qui n'ont, définitivement pas compris que décevoir est une chose qui m'inculque. Certes, je déçois aussi ; mais j'essaye de faire en sorte de comprendre si leur estime vaut celle que je leur importe, seulement certaines personnes ne sont pas directes et ne savent pas aller au bout de leur pensées et me laissent alors dans le doute. C'est une chose que je ne comprends pas, où lorsque tu viens de connaitre une personne, celle-ci est magique, te redonne un sourire certain, et est d'une tendresse inébranlable, adorable, où plus le temps passe, moins celle-ci te respecte. Et me laisser pleinement à l'intérieur de ce doute me trouble littéralement pour ensuite faire une ou des choses qui leur déplaisent. Et c'est justement ce que je reproche à ces personnes là, qu'on me dise clairement les choses pour que j'y fasse quelque chose, ou alors attendez vous à être déçus. Je n'aime pas chercher, curieuse, certes mais de frotter la terre à terre pour, au final se retrouver nez à nez aux reproches incessantes, ou bien au mécontentement mais encore, ne rien trouver. Perdre son temps, je déteste ça. Quoiqu'il en soit, ce n'est pas toujours réciproque ; éventuellement on pourrait penser que je suis trop à fleur de peau, ou bien que je suis trop dure. Mais à ce moment là, réfléchissez si mon comportement est le même avec tout le monde, et la différence sera présente ; et peut être que d'autres comprendront pourquoi cet agissement à leur égard. Et c'est d'ailleurs bien dommage que personne ne se rendent compte de nul de ce qu'il se passe. Et ce n'est qu'une fois le sol dépassé, que, par miracle la conscience remonte. Seulement, à ce stade mon humeur en rira de moquerie et manquerai de jugeote pour m'en apercevoir, faute de dire "Tant pis? Bien fait pour ta gueule?". A force d'avoir trop été indulgente on perd beaucoup trop, et on ne gagne rien, et rien n'allège la conscience, tout simplement parce que tout reste immobile dans ce coin perdu loin d'une surface externe et flamboyante aux yeux d'un quelconque personnage , qui est sans doute inutile. Au dernier abord je m'étais fixée la limite du Carpe Diem, seulement faute de répéter mes moindres paroles déjà prononcées il faut savoir se résoudre à abandonner tout ce qu'il y a d'inintéressant et faisant parti des méfaits de la vie. Toutes ces années qui passent ne changent pas forcément les plus mauvais, ni les meilleurs, tous ont des objectifs et non des résolutions. D'autres s'immergent dans une forteresse loin de tout contacts corporels par peur de faire du mal, ou avoir peur de se faire mal. Et ne comprend plus personne. Malgré tout, quand une personne s'en va au loin, une autre revient. Une situation parfois comique, mais sachant donner du réconfort, dans son inconscience la plus totale, cette présence me fait du bien. Moi même je fuis, je fuis des gens, allez savoir pourquoi. ; et pourtant, je déteste toute forme de fuite, paradoxe assez terne de ce qu'on peut imaginer comme terme. C'est une sorte de quête, une quête inconnue dont la raison n'a plus de sens, ce que nous faisons maintenant, à chaque moment, ne veulent plus rien dire et font de nous des X des mathématiques. Je ne me connais plus. Faites l'amour à vos mépris, engagez vous dans une rengaine inférieure à la votre, maculez votre hypocrisie de votre douceur forcée, faites vous plaisir. Et faites vous baiser par vos actions. Quoique, je ne souhaite rien, c'est une pensée inutile ; étant donné que toutes les actions sont sous forme de boomerang. Et toc.
Don't hate the player, hate the game.

Je n'ai absolument rien compris donc je ressors un peu frustré. Cela dit j'ai grandement apprécié le stylé haché, qui donne une certaine frénésie au texte. ça en devient presque angoissant, surtout que le texte n'est pas aéré. Bref je sais pas si c'est fait exprès, mais l'aspect est intéressant.
RépondreSupprimerRares sont les personnes qui lisent mon blogspot, puisqu'il n'y a seulement deux articles où celui-ci regorge de mes futilités en un seul bloc. Pour répondre au fait que le texte est étouffé, oui, c'est fait exprès.
RépondreSupprimerEt merci.